Après l'amour...
Pour vous je ne sais pas.
Mais, moi je recommence...
La nuit où j’ai volé sur le dos du dragon
Je m’en souviens très bien
Et pourtant c’était il y a très longtemps
Ce que je ne savais pas ce jour-là
C’est que je m’embarquais pour l’inconnue
Et l’inconnue c’était toi
Tu étais belle à damner un Saint
Alors, un simple mortel comme moi...
Aujourd’hui notre relation sent le roussi
Je dirais même que tout est cramé
Ma vie est un enfer
Du jeune et beau garçon qui chevauchait
Ce corps souple et ondulent
Il ne reste plus qu’un vieil idiot
Complètement défraîchi et craintif
Je me dépêche de terminer mon texte
Afin de l’envoyer rapidement aux Impromptus
J’entends tes pas dans l’escalier
Tu beugles, pardon tu m’appelles :
- Geoooooorges !!!
- J’arrive, j’aariiive Moumounette !
09:16 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Après l'amour...
Pour vous je ne sais pas.
Mais, moi je recommence...
10:39 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
J’aimerais devenir
Celui qui ne saurait venir
Celui que le monde attend
Et qui comme le vent
Passerait sans s'arrêter
Ne faisant qu’effleurer
Les objets et les âmes
Amenant cette manne
Qui briserait l’illusion
Du trait devenu rond
Ouvrant ainsi l’infini
A tout ce qui est petit
11:14 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Avoir
Bien
Compris
Désormais
Et
Faire
Gentillement
Halte
Intérieurement
Je
Kiffe
Les
Mots
Naissants
Ondulants
Patiemment
Quand
Roulent
Silencieusement
Tes
Ultimes
Vaguelettes
Wagnériennes
Xénophiles
Youyous
Zéphyriens
11:00 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Espoir de bonheur
Elle, son cœur est grand
De lui tout dépend
Que vienne son heure
Espoir de lumière
Loin est l’horizon
Le trait se fait rond
Elle a la manière
Espoir d’un beau jour
Quand viennent les mots
Tout devient plus beau
Merveilleux retour
11:32 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Il voulait lui dire... tout simplement...
Alors, il leva sa main droite si haut que vu de loin il semblait suspendu au ciel par un fil invisible. La manche de sa veste, bien trop ample pour lui, retombait en tourbichonnant le long de son avant bras maigre. La scène était à la limite du risible. Son visage sérieux amplifiait le côté comique de cette pantomime bien involontaire. Pourtant, il ne lui disait qu’adieu et ne tenait tout simplement qu’à être vu d’elle. Il s’en allait comme il était venu, doucement, silencieusement, sans esclandre. Lui écrire une lettre ou lui faire un beau discours, il ne savait pas le faire, c’était un gars simple. Il partait avant qu’il ne soit trop tard, ignorant même si elle ne lui portait un quelconque tendre sentiment. Il était de la trempe de ces chevaliers qui autrefois étaient capables d’amour platonique, oui capables d’aimer une femme par idéal. Il était habité d’un trouble qui allait crescendo. Le départ était la meilleure des solutions.
Alors, il lui disait adieu. Adiós pequeña estrella.
15:56 Publié dans Petite semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note